BRÉSIL

Brillant, brûlant, brésilien. 

Rouge. Ou Magenta. Ou alors rubis. Ou encore vermillon. Le Brésil est rouge. On le décrit vert, bleu et or, comme son drapeau. La vérité est qu’étymologiquement, le Brésil est rouge, comme la teinture que l’on tirait du Bois de Brésil. 

Ce Bois de Brésil venait d’un arbre merveilleux : des feuilles d’un vert tendre, minuscules comme de jeunes pousses. Des feuilles denses, posées sur des branches qui poussent jusqu’au sol, de sorte que l’on ne voit ni le tronc épineux ni les racines du pernambouc (oui, c’est son autre nom). Des fleurs jaunes, au coeur rouge violacé. Des fruits verts, eux-aussi, les gousses, qui ressemblent à des oursins plats, avec leurs épines. Le tronc, d’une grande dureté et d’une grande souplesse, est fait d’un bois dont on faisait des teintures donc, mais aussi des archets ! 

Un arbre que l’on transforme en couleur ou en sonorité. Des fleurs décoratives et des fruits capables de se défendre. Cet arbre ne pousse qu’au Brésil. Cet arbre porte tout le Brésil. 

 LITTERATURE | BRESIL

Le polar captivant Hotel Brasil de Frei Betto, ou le côté obscur de la chose

Pour un polar, ça ne serait pas une infamie que de vous le dire : il meurt.

Le roman commence d’ailleurs avec ça, un cadavre retrouvé dans une pension de famille de Rio de Janiero. On est loin des plages, des bikinis et de la caipirinia. On part plutôt dans les ruelles sinueuses, les postes de police crasseux et les pensions de famille vieillottes où des vies se retrouvent pour un temps. Les interrogatoires des pensionnaires sont fascinants tant par leur aspect psychologique que par le tableau qu’ils dessinent de la société brésilienne, d’une diversité épatante.

L’auteur personnellement très impliqué dans l’action sociale des favélas, fait de ses personnages des marginaux, des exclus de la société. Qui d’autres dans une pension de famille ?

 MUSIQUE | BRESIL

Notre petit préféré en numéro 1 de la playlist : dancing mood ! 

Connu pour son génie musical, son caractère affirmé, sa voix puissante et son sourire légendaire, Tim Maia, le « père de la soul brésilienne », a traversé les années en faisant danser des millions de brésiliens sur de la soul, du funk, de la Musica Popular Brasileira (MPB) et des chansons romantiques.

 

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